Même si la CCI n’est plus autant impliquée dans l’aéroport, je garde un œil très intéressé sur ce dossier. Le bon fonctionnement de l’aéroport est garant de l’accessibilité et donc de la vitalité de notre territoire. Il faut donc le défendre. Je suis donc d’autant plus effrayé quand des personnalités politiques traitent l’aéroport de Strasbourg de « boulet ».
Pour maintenir son activité de proximité, des économies ont été réalisées et nous sommes parvenus à l’équilibre avec 1,1 million de passagers par an. Cet équilibre a permis de créer la Société d’exploitation aéroportuaire, où l’Etat est majoritaire et où la CCI détient 25 % des parts. Le « boulet » n’est donc pas si encombrant que cela, d’autant que Strasbourg-Entzheim a connu une légère progression de son trafic : + 2,4 % pour les six premiers mois de l’année par rapport au premier semestre 2010. Je ne peux que m’en féliciter.